Sécurité enfant : entrebâilleur de fenêtre

J’ai trouvé sur internet sur le site c.discount (lien d’un produit similaire, je n’ai pas retrouvé ceux que j’ai acheté ) pour 15 euros des entrebâilleurs de fenêtre qui ferment à clé. J’en avais cherché en magasin avec les produits sécurité bébé, on trouve facilement pour bloquer les tiroirs, les portes mais pas les fenêtres….

J’habite dans un appartement, et mon fils parvient à ouvrir les fenêtres et la porte fenêtre qui donne sur le balcon….Angoissant et dangereux je suis bien contente d’avoir posé ça…Des entrebailleurs on en trouve dans les magasins de bricolage, mais j’ai trouvé celui-ci particulièrement bien du fait qu’il ferme à clé, une double sécurité….

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Un peu capricieux ?

Mes enfants me paraissent un peu capricieux en ce moment et ce n’est pas toujours facile à gérer…Je dirais d’ailleurs que c’est surtout mon fils, il crie, il pleure, se roule par terre dès que je viens contrarier ses petits projets . Et il y a encore quelques semaines par ex  j’avais droit à une crise dans les règles de l’art chaque fois qu’il était question d’aller à la douche, cris, pleurs, en le portant il m’arrivait de recevoir quelques coups de pieds dans l’estomac au passage…charmant …

Face à ce comportement je dois dire que j’étais un peu interrogative, pourquoi se comporte-t-il ainsi ? je ne suis pas du genre à céder à ses caprices, ce n’est pas comme si je lui avais donné l’impression, l’habitude qu’en criant ou en tapant des pieds il obtiendrait gain de cause. Nous ses parents nous sommes calmes et respectueux, ils ne vivent pas dans les cris, quand je m’adresse à mes enfants ils ont droit bien sur aux mêmes formules de politesse que n’importe qu’elle personne « s’il te plait », « merci bien »….alors  pourquoi mon enfant se comporte t il comme un tyran ???? lol ils ont deux ans d’accord…mais il me fallait plus d’ explications.

J’ai fait quelques recherches, j’ai appris qu’à l’âge de mes enfants et jusqu’à l’âge de 5 ans la partie du cerveau qui régule l’humeur le tissus limbique  est encore immature et qu’il est difficile pour eux de contrôler leurs émotions et de gérer leurs colères … c’est peut-être tout bête mais ça  a totalement changer ma façon de voir les choses, ça fait une différence pour moi de comprendre que physiologiquement il a du mal à se contrôler et que ça lui fait péter les plombs, un peu comme on serait un peu plus indulgents avec quelqu’un qui prendrait des hormones et qui aurait des sautes d’humeur difficiles à gérer….(;-) mesdames pmettes on se comprends, enfin je pense) qu’il n’a pas simplement un fichu caractère et que pour ma part je ne lui ai pas forcément donné de mauvaises habitudes….

Et puis j’ai aussi entendu parler pour la première fois de « persévération » : l’enfant pense en boucle et rompre la boucle est une source d’angoisse, j’ai donc changé ma façon d’agir avec mon fils, je rencontrais régulièrement des problèmes moi aussi quand on quittait le parc ou tout autre endroit où il s’amusait, quand il devait cesser une activité à la maison, du coup je suis les conseils  ci-dessous, je le prépare à changer d’activité, je détourne son attention vers autres choses et ça fait une bonne semaine que je n’ai pas eu de grosses colères…je touche du bois….

Article extrait de L’autorité sans fessées, Robert Laffont, 2010, p. 67-71.

Le vécu de l’enfant :

Visiblement, ce sont les changements d’activité qui posent problème à ce petit. Un phénomène psychique se rencontre fréquemment à cet âge : la persévération.

L’enfant pense en boucle, le circuit lancé ne parvient pas à s’interrompre, et l’angoisse l’envahit si on lui demande de briser la boucle mentale de façon soudaine et menaçante. L’affolement, la peur de la colère parentale, s’ajoutent alors au malaise de devoir interrompre la « fixette » de la pensée : je tourne sur ce manège, je me balance… Les hurlements s’organisent sous l’influence de la colère parentale en miroir, cris, résistance et fessées font partie du rite. Les sermons, les explications a posteriori n’interpellent que le cortex. Et les circuits profonds provoqueront la même réaction en effet au prochain week-end. Les colères se cristalliseront et ce d’autant plus que l’étiquette sera bientôt collée à l’enfant : « C’est un coléreux. »

Ce qu’il faut faire :

Avant de penser à réagir, il faut se dire que vous pourriez mieux agir et prévenir la colère. Les enfants ne vivent pas toujours au rythme des adultes : le papa se fait un plaisir d’offrir à son fils toutes les joies du parc, manège et balançoire… Mieux vaut éviter les ruptures, le laisser plus longtemps dans la même activité. Emmener des symboles qui lui permettent de suivre le nombre de ses tours de manège, par exemple une marionnette sur chaque doigt. Lorsqu’il passe en vous saluant, vous lui montrez les mains. Á la fin de chaque tour, vous enlevez une marionnette. C’est le principe de visibilité : l’enfant a besoin de voir le temps. Lorsque l’activité doit vraiment cesser, prenez-le gentiment en partageant son émotion : « Je sais que tu vas être contrarié, il faut descendre. » Et s’il hurle : « Tu as le droit de ne pas être content, mais il faut descendre pour… » et là, donnez-lui un objectif : donner du pain aux carpes… Si la scène survient malgré tout, le contenir affectivement autant que physiquement, en disant doucement : « Oui, Matteo, nous ne sommes pas contents de partir… Mais chut… les oiseaux n’aiment pas qu’on crie… peut-être qu’il y a un hibou qui dort dans l’arbre… ? » Surtout ne pas crier, ne pas frapper, ne pas vous soucier du regard des autres. Une réflexion positive vers eux : « Oui, excusez-moi, il est fatigué… » Il suffira de quelques sorties de cette sorte pour que l’enfant enregistre dans ses circuits la série limitée des tours de manège et les jolies histoires dont vous peuplerez son imagination à la sortie.

Estimer la taille adulte de son enfant.

Selon Marcel Rufo,  il serait possible de déterminer la taille adulte de votre enfant de deux ans en multipliant sa taille par deux , en soustrayant 5 cm pour une fille et en ajoutant 5 cm pour un garçon. Pour que ça fonctionne il faut que vos enfants aient une croissance dans les normes et que leur puberté n’ait pas lieu  avant 13 ans pour un garçon et 11  ans pour une fille

Pour mes enfants à deux ans :

86 cm pour mon fils : 172 cm+5cm  il ferait donc à l’âge adulte 177cm

87 cm pour ma fillle : 174 cm – 5cm  elle ferait donc à l’âge adulte 169cm ( je lui souhaite… moi un pantacourt, ça me fait un pantalon nickel…. Lol)

En dehors de ça….

Je ne suis pas une grande  fan de Rufo, mais si je me réfère à son encyclopédie offerte par mes anciens collègues, mes enfants sont dans les normes de poids taille /âge indiquées dans son livre. Par contre son avis sur les jumeaux…j’ai lu dans cette même encyclopédie que les parents auraient une préférence pour l’un de leurs jumeaux et qu’idéalement les jumeaux devraient être séparés dès la crèche (déjà pas facile d’avoir une place mais bon…), je vois pas bien pourquoi certains voudraient absolument séparer les jumeaux….ce serait pour leur permettre de se différencier, leur permettre de s’affirmer dans leur individualité…En ce qui concerne mes enfants je les ai toujours bien différenciés même in utéro, leurs mouvements…je ressentais des caractères, des attitudes différentes et pourtant ils n’ont jamais été aussi proches… 😉

Je comprends ce qui peut pousser des parents à vouloir séparer des jumeaux et je ne juge personne, on veut toujours faire au mieux pour ses enfants  mais personnellement je me sens plus proche des idées  reprises par cet article sur le site de  jumeaux et plus – extrait ci-dessous.

http://www.jumeaux-et-plus.fr/content/view/108/108/

Combien de parents se sont retrouvés un jour face à un enseignant, un directeur ou une directrice d’école, qui le jour de l’inscription des enfants commence à évoquer la nécessité de les séparer pour favoriser leur bon développement réciproque…? Combien de parents se sont retrouvés perdus face à la culpabilité qui leur était renvoyée de vouloir laisser leurs enfants ensemble?

Il est fascinant de constater à quel point cette idée de séparation des enfants est répandue dans le contexte scolaire. Et ceci alors que peu d’enseignants sont en mesure d’expliquer le pourquoi de la chose, si ce n’est en se fondant sur des explications concernant le développement individuel de chaque enfant (encore une fois, le développement des jumeaux est ramené à celui d’un enfant unique). Ou encore de par le fait qu’ils ont déjà eu des jumeaux en classe et qu’ils savent donc comment il faut faire (comme si la pratique empirique permettait l’accession à la connaissance générique).

Faut-il y voir une incompétence du corps enseignant? Non, loin de là, car pour travailler depuis de nombreuses années avec eux, je préfèrerai parler d’une méconnaissance. Les enseignants, comme bon nombre de personnes, sont «contaminés» par la représentation sociale de la gémellité, par la retranscription bien souvent erronée qu’en font les médias. Ces derniers sont fascinés par ces jumeaux fusionnels qui vivent encore ensemble à plus de 50 ans, par ces jumeaux qui ne peuvent vivre à moins de 500 mètres l’un de l’autre, par ceux qui auraient peut-être des perceptions extrasensoriels de préconnaissance de ce que va vivre l’autre (on ne peut imaginer à quel point cette dernière question m’a été posée par de nombreux journalistes). Hors bien souvent, les médias oublient de spécifier que ces cas dont ils sont si friands, ne sont que rares et relèvent d’une réelle pathologie de la relation gémellaire.

Les enseignants sont «contaminés» par la représentation sociale de la gémellité. Ainsi, un enseignant qui regarde une telle émission saisit rapidement le caractère pathogène et malsain de ce qui se joue là, simplement par son bon sens. Ce même enseignant confronté à des jumeaux dans son école ou dans sa classe, n’aura qu’une idée en tête : celle de favoriser le bon développement des enfants, la séparation faisant partie de ce processus. Il y a plus d’un siècle de cela les gens mourraient de la rage… Etait-ce parce que la médecine de cette époque était mauvaise, était-ce parce que les médecins étaient de mauvais médecins…? Il serait aberrant de penser cela. Il en va de même avec la séparation des jumeaux dans le contexte scolaire. Bien souvent celle-ci est proposée sans malveillance mais par simple ignorance du mode de développement des jumeaux.

Les jumeaux passent par 4 étapes spécifiques de développement.

Ce mode de développement est cependant bien spécifique. Ainsi, nous avons pu définir que les jumeaux passaient par 4 étapes spécifiques de développement :

  • une étape de fusion gémellaire entre la naissance et 2 ans
  • une étape de complémentarité, entre 2 et 6-7 ans
  • une première étape d’autonomisation à partir de 7 ans jusqu’à 11- 12 ans
  • une seconde étape d’autonomisation à partir de 12 ans

Art éphémère

Si vous avez comme moi des enfants un peu artistes dans l’âme et que vous avez laissé trainer les crayons de couleur, que vous n’avez rien contre leurs oeuvres d’ art mais que vous les préférez sur un autre support que les murs de leur chambre, l’éponge gommante est faite pour vous….;-) j’ai testé ça marche plutôt bien, j’avais tenté  avec une éponge normale, des produits nettoyants…J’ai testé l’éponge gommante de la marque Leclerc et ça a donné de biens meilleurs résultats, j’aurais surement l’occasion de tester celle de Mr Propre…

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Confections de chapeaux

Dernièrement pour occuper mes petits par ce temps merveilleux, je leur ai  proposé cette petite activité, j’ai fabriqué les chapeaux parce qu’ils sont encore petits pour ça et  ils ont pu faire un peu de déco avec des feutres et des stickers Mickey.

Je suis pas une pro des activités manuelles et je suis pas du genre à prendre la règle et le compas, si vous êtes intéressés, pas de mesures précises mais quelques photos pour vous montrer comment j’ai procédé. J’ai utilisé un vieux carton(pourquoi pas carton de couche), un crayon, du scotch double face, un cutter, des ciseaux, une agrafeuse, un bol et un saladier. ils adorent porter des chapeaux, après essayage, j’ai finalisé avec une paire de lacets que j’avais en stock que j ai coupé et que j’ai agrafé sur les cotés pour pouvoir les nouer et le faire tenir sur leur tête. Ils se sont bien amusés 🙂

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La maison de Mickey

Mes enfants ont découvert Mickey Mouse, j’ai acheté un dvd dans lequel il y avait un épisode et ce fut le coup de foudre, mes enfants ne jurent plus que par la petite souris et ses petits amis, en particulier Minnie et Dingo. J’avoue que cette passion soudaine me soulage un peu, je ne savais pas que ce petit personnage né en 1928 avait toujours autant la cote, je l’ai constaté parce que depuis que mes enfants connaissent ce personnage il le voit partout et ne manque pas de me le faire remarquer avec toute la discrétion qui les caractérise lol

Depuis qu’ils sont ensorcelés  j’avoue que j’en profite un peu, honte à moi … ce matin j’ai pu m’éclipser quelques minutes et me maquiller seule, j’ai même pu aller faire pipi sans mon public !!!

Depuis peu un nouveau changement très appréciable, très récent, mes enfants semblent pouvoir se concentrer sur une activité, c’est vraiment génial de les voir se concentrer sur un puzzle, un dessin ….sans cris, sans les voir jeter tout ce qui leur passe dans les mains .Nous avons renouveler un peu les puzzles puisqu’ils semblent en ce moment intéressés par ce genre d’activité, dans le même esprit je leur ai trouvé des gommettes ou plutôt des stickers à l’effigie de leurs personnages fétiches Mickey et sa bande et une table avec deux chaises qu’ils ont adorés !!! 😉

bureau Mickey

Baby TV et Piwi +

Toujours dans l’idée d’occuper bébé(s)  ou enfant(s) en bas âges à la maison, certaines chaines comme Baby TV  et pour le bébé un peu plus grand, le jeune enfant  Piwi + sont des chaines  super sympas avec un aspect éducatif, ludique…

Ce que j’ai aimé sur baby tv que j’ai ajouté à mon abonnement internet ce sont les différents dessins animés  très courts adaptés à la capacité d’attention d’un bébé et ludiques « charlie et les nombres » « Billy et Bam Bam » deux personnages un rose, un bleu qui évoluent dans un cadre simple, la maison, le jardin avec des objets du quotidien que les enfants reconnaissent ça plait énormément à mes enfants et les séquences « le jeu de mémoire pour bébé », « le jeu des couleurs », « le jeu du puzzle »….Sur cette chaine pas de cris, pas de grognements, pas de violence mais une ambiance douce et « gazouillante » lol.

Piwi+ c’est pour après,  ils adorent « Sam le pompier », « Pierre le Lapin » « Masha et Michka », des dessins animés adaptés à la capacité de compréhension de jeunes enfants.

La tv peut être un bon support d’apprentissage, personnellement, de temps en temps,  je mets une de ces chaines, on s’installe tous les 3 et je commente avec eux ce qui se passe à l’écran, ils enrichissent leur vocabulaire, et ça leur donne des idées dans leurs jeux également, mon fils particulièrement, semble avoir trouvé par exemple, un intérêt à ses personnages play-mobile depuis qu’il regarde « Sam le pompier » .

KEEP CALM IT S JUST TWINS

En ce moment je suis extrêmement fatiguée j’ai du mal  à sortir la tête de l’eau, j’attends avec impatience les vacances, partir nous fera le plus grand bien – j’espère. En ce moment je ne sais plus comment faire et je me pose beaucoup de questions, mes enfants sont pleins de vie, pleins d’énergie mais moi je suis crevée !!! lol ils me mettent à plat. Ils sont super sociables et semblent très heureux en tout cas, hier en faisant quelques courses ils essayaient par tous les moyens d’attirer l’attention d’une jeune  femme elle a joué le jeu, elle est venue les voir et s’est un peu amusée avec eux, elle m’a dit « vos enfants sont vraiment gentils et ils respirent la joie de vivre », ça fait plaisir et je me dis que malgré les difficultés que je rencontre ça veut dire que je ne fait pas si mal….

Ça commence dès le réveil, les mêmes rituels chaque matin, en général j’ai eu le temps de prendre ma douche et mon ptit déj, dès que je les entends commencer à se réveiller je chauffe leur lait, leur bib est prêt quand ils se réveillent. Chaque matin debout dans leurs lits ils m’attendent avec le sourire, les bras tendus, et chaque matin ici commencent les premiers pleurs, les premières colères, lorsque je porte l’un de mes enfants en premier (par mesure d’équité j’alterne tous les jours lol) pour le sortir de son lit. Chaque matins ils se débattent en criant quand je veux les sortir de leur turbulette, je me prends des coups non parce qu’ils veulent me frapper mais parce qu’ils remuent tellement fort bras et pieds pour m’en empêcher que je me prends quelques coups au passage, chaque matin ils ne veulent pas toucher terre, ils veulent les bras, un câlin, ils veulent que je les porte, évidemment je ne peux pas porter les deux alors je les porte chacun leur tour jusqu’au canapé et je m’assieds entre les deux pour qu’ils boivent leur biberon.

En général au réveil la couche est déjà bien pleine mais j’attends qu’ils aient bu leur lait et qu’ils soient un peu plus sociables pour les changer. Le biberon terminé j’annonce qu’on va changer la couche (ou je n’annonce pas mais il se passera la même chose),  mes enfants courent et vont se cacher sous la table en général, je dois aller les chercher, les tirer par les pieds pour les faire sortir de là et quand je les attrape ils se débattent encore. Nous arrivons sur la table à langer et là encore coups de pieds et compagnie….de toute leur force ils refusent que je les  change, je dois lutter pour les empêcher de se mettre sur le ventre et pouvoir les changer. Une fois une petite toilette faite l’habillement se passera dans les mêmes conditions, ils vont se débattre et crier si tel tee-shirt ou telle culotte ne leur convient pas.  J’essaie de leur parler, et si ça ne suffit pas je les mets au coin….

Dans la matinée re-changement de couche souvent dans les mêmes conditions.

Ensuite souvent, jeux, ménage ou sortie,  je sors plutôt avec eux le matins, chaque fois le même scénario, ils sont très contents de sortir, mais ils refusent de mettre leurs chaussures…..il faut bien une demi-heure pour y parvenir si je suis vraiment pressée même procédure que pour le change, je les attrape, ils se débattent….

Au parc ils s’amusent, rencontrent d’autres enfants, montent dans une petite cabane en redescendent par le toboggan, ils regardent les plus grands, au parc je les porte trente fois chacun pour les remonter dans cette cabane, parfois entre autres l’un va s’asseoir en bas du toboggan ou tente de le remonter à l’envers pendant que l’autre court à l’autre bout du parc et et tente de se mettre debout sur la balançoire, parfois je croise le regard d’une autre maman qui se demande où je me trouve , je suis toujours là, quelque part , pas d’inquiétude , je court de l’un à l’autre ….:) et puis vient le moment où il faut partir….ils refusent, ils hurlent, ils se débattent….

On rentre, je prépare le repas. A la maison je ne peux pas leur laisser un biberon sans retrouver une marre d’eau dans un coin de l’appartement, je ne peux plus ouvrir les fenêtres. Avant j’ouvrais les fenêtres  et laissais  les volets  roulants  ouverts de 10 centimètres  max pour qu’ils ne puissent pas se produire d’accident mais pour laisser passer un peu d’air, mais ils balancent tout ce qu’ils peuvent pas les fenêtres dès que j’ai le dos tourner….chez ma voisine du dessous je dois régulièrement aller chercher biberons, épingles  à linge, fleurs artificielles…..parfois elle remet les petits objets dans la boite à lettre.

Quand je dois faire du ménage à la limite c’est là où ça se passe le mieux, ils me suivent, observent ce que je fais, je leur donne une lingette dépoussiérante et ils m’imitent….là où c’est dur c’est quand je passe l’aspirateur, qu’ils passent leur temps à essayer de s’asseoir dessus ou à le débrancher, ou quand je passe la serpillière et qu’ils se jettent à plat ventre sur le sol mouillé.

Ensuite les repas, ma fille qui mangeait très  bien depuis longtemps avec fourchettes et cuillères ne veut plus manger qu’avec ses doigts y compris les purées, yaourts, petits suisses, compotes…. Son frère l’imite forcément….ils jettent volontairement un nombre incalculable de fois par repas nourriture et couverts par terre…..

Re-change dans les mêmes conditions, vient ensuite l’heure de la sieste. Avant ils dormaient, maintenant je les mets au lit ils rigolent, crient, jettent volontairement tétines et doudous du lit puis m’appellent pour que je vienne leur rendre,  ils tapent dans le mur, sautent dans leur lits….parfois finissent par s’endormir, parfois pas.

Ils se réveillent, goûter, re-change. Ils jouent. Depuis peu de temps ils font des crises, se frappent, se disputent les jouets qu’ils veulent systématiquement en même temps.

Papa rentre enfin !!!!!!!

Ensuite je les douche, j’ai abandonné l’idée du bain, ils sont surexcités, inondent la salle de bain …. ils adorent aller se laver, le problème c’est qu’ils ne veulent pas sortir de la douche, donc une fois la douche terminée je dois encore lutter pour les faire sortir de là. Ils se débattent, refusent que je les sèche, refusent que je leur mette une couche, refusent que je leur mette un pyjama.

Repas dans les mêmes conditions que le repas du midi.

Nous les couchons et c’est le moment le moins pénible de la journée,  ce qui est dommage c’est la fatigue accumulée …même s’ils essaient par tous les moyens de retarder le coucher c’est un moment où on se fait un câlin où je leur chante doucement à l’oreille chacun leur tour frère jacques en cœur avec la berceuse et où ils attendent cette fois patiemment leur tour. Ils sont couchés enfin. « Le silence est d’or, elle dort , alors je me tais »

Plus tard dans la soirée, la plupart du temps au moins deux fois, je vais aller les voir dans leur lit, toucher leur front, vérifier que tout va bien. Je les aime du fond du cœur mais c’est dur p……

L’article de cette blogueuse me parle énormément….

https://wordpress.com/read/post/id/43999400/3581/

La tarte aux pommes des jumeaux.

J’avais trop de pommes, des petits pots de compote pommes/ mirabelles  qui n’ont pas eu un franc succès, une paire de jumeaux, un peu de farine….qui aurait cru qu’un jour je pourrais cuisiner, faire une pâte à tarte sans recette sous les yeux, pas moi en tout cas…

Alors ….(soupir) il  y a des enfants calmes (si, si j’en ai vu lol ), ce ne sont pas mes enfants, j’avais un peu peur de tenter une recette avec eux, j’avais peur que ce soit le bazar, qu’ils se chamaillent, qu’ils n’aient pas la patience,  finalement ça s’est très bien passé, voici notre recette :

Tout d’abord pendant que vos enfants jouent installez sur la table le matériel et les ingrédients nécessaires à la recette :

  • Un cul de poule
  • Deux petits bols ou deux petits récipients de préférence en plastique pour vos petits
  • Un couteau
  • Un bol doseur ou balance
  • Une petite planche à découper ou une assiette
  • Farine 200 g
  • Beurre 200g
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 4 pommes
  • 4 pots individuels de compote
  • 20 cl d’eau (un petit verre)
  • Du papier sulfurisé
  • Une cuillère à soupe de sucre roux

Installez vos enfants autour de la table, donnez leur un récipient plastique, versez dans chaque récipient 100 g de farine, proposez leur de verser la farine dans le cul de poule.

Coupez 200 g de beurre dur, faites en des petits cubes, vous pouvez proposer à vos enfants de couper le beurre avec vous en leur tenant la main chacun leur tour. Ajoutez ensemble les petits cubes de beurre à la farine.

Vous allez devoir pétrir la pâte et pendant quelques minutes vos mains vont être hors service lol veillez avant la manœuvre à ce que tout soit ok, en ce qui me concerne pour occuper les petits  j’ai mis un peu de farine et de l’eau dans leurs récipients plastiques, ils ont trouvés ça rigolo, mais il a fallu vite les débarrasser de cette texture collante lol

Mélangez avec vos mains la farine et le beurre jusqu’à obtenir  une texture semblable à de la semoule.

Ouvrez les sachets de sucre vanillé et proposez à vos p’tits bouts de les ajouter au mélange beurre farine. Mélangez.

Ajoutez l’eau petit à petit en pétrissant, il n’est pas utile de mettre toute l’eau, arrêtez dès que votre pâte semble bien, que vous obtenez une boule homogène

Donnez à vos petits une petite quantité de pâte avec laquelle ils pourront jouer, montrez leur ce qu’on peut en faire, une boule, une  « crèpe »…..ou donnez leur un petit bout de papier sulfurisé….

Étalez votre pâte entre deux feuilles de papiers sulfurisés.

Disposez votre pâte dans un plat à tarte.

Ouvrez les pots de compotes, proposez à vos enfants d’en verser le contenu dans le plat à tarte. Il faudra surement quelques retouches pour harmoniser tout ça lol…Réservez.

Pelez 4 pommes et les couper en lamelles, si vos enfants aiment la pomme, proposez leur un morceau.

Une fois les lamelles découpées, disposez les avec vos enfants dans le plat à tarte sur la compote. Saupoudrez de sucre roux.

Enfournez une quarantaine de minutes (je fais toujours de façon approximative…) à feu moyen, sortez quand la pâte est dorée.

Très bon moment avec les p’tits 🙂

Bon appétit !!!