Sécurité enfant : entrebâilleur de fenêtre

J’ai trouvé sur internet sur le site c.discount (lien d’un produit similaire, je n’ai pas retrouvé ceux que j’ai acheté ) pour 15 euros des entrebâilleurs de fenêtre qui ferment à clé. J’en avais cherché en magasin avec les produits sécurité bébé, on trouve facilement pour bloquer les tiroirs, les portes mais pas les fenêtres….

J’habite dans un appartement, et mon fils parvient à ouvrir les fenêtres et la porte fenêtre qui donne sur le balcon….Angoissant et dangereux je suis bien contente d’avoir posé ça…Des entrebailleurs on en trouve dans les magasins de bricolage, mais j’ai trouvé celui-ci particulièrement bien du fait qu’il ferme à clé, une double sécurité….

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Entre elle et moi….

Il y a parfois des échanges silencieux qui vous laissent une drôle d’impression.  J’ai eu un super échange un jour avec chat que je rencontrais pour la première fois.  Je n’étais pas chez moi et je me suis retrouvée seule quelques minutes, j’étais un peu fatiguée, un peu  chafouine , j’attendais tête basse et un chat est venu  posée sa tête sur la mienne, il ne se frottait pas, il ne ronronnait pas, il ne semblait pas venir chercher des caresses, il était resté là immobile, « son front » sur le mien pendant plusieurs secondes, ce geste plutôt singulier de la part d’un chat m’avait requinquée, avec ce chat j’ai partagé une émotion, un moment que je n’oublierai pas alors que j’avais 17-18 ans. Voilà pour la petite anecdote. J’ ai partagé un de ces moments  avec ma fille que je ne compare pas du tout à un chat mais qui comme lui ne s’exprime pas sur ses émotions avec des mots, ce qui ne signifie pas qu’elle en est dépourvues. En fait si, je compare un peu…lol . Alors que ma fille était venue me rejoindre dans mon lit et que j’avais somnolé en équilibre sur les 10 centimètres de place qui me restait, je me réveillais le matin (avec une angine) un peu groggy…Je me suis assise sur le bord du lit, en face de moi un miroir, je suis restée quelques secondes à regarder en face cette tête fatiguée, et ma fille que je pensais endormie s’est assise à côté de moi, on s’est observée ainsi silencieuses quelques minutes sans un mot. En la regardant j’ai eu cette sensation un peu étrange d’être assise à côté de la petite fille que j’étais. Notre enveloppe est tellement ressemblante….j’ai parfois l’impression que cette petite fille c’est moi , moi qui recommence  dans un autre endroit,  avec d’autres personnes et sans prétention avec plus de chances au départ. Elle est unique bien sûr et ce n’est qu’une impression mais ça me traverse l’esprit parfois. J’ai montré cette photo, (une des rares qu’il me reste) à ma fille, je lui ai dit « c’est qui sur la photo ? » elle m’a répondu c’est moi ! img_20151212_131014.jpg

On révise les classiques :-)

Je connais par cœur maintenant Toy Story 1, 2 et 3 et à force de les passer en boucle (ils sont passionnés 🙂 ) on a essayé de diversifier et on commence à réviser les autres classiques Disney. Coté classiques on a ce qu’il faut puisque mon mari avait déjà fait quelques investissements avec ses deux premiers enfants. Je leur ai proposé un peu ce qu’on avait en stock,  mes loulous adorent Cendrillon, une fois l’histoire commencée ils ne décrochent pas une seconde ! Ils adorent également Le Roi Lion. Moi j’ai pas de référence là-dessus mais  dans mon entourage on me disait que c’est rare à 2 ans et demi à peine de regarder un dessin animé du début à la fin mais ce que j’ai constaté dans Toy Story, Cendrillon ou le Roi Lion c’est qu’il n’y a pas de temps mort, pas de lenteur sinon ils lâchent.

Mon fils se prend pour Buzz L’éclair il court dans l’appart en s’écriant « Je suis Buzz L’éclair » en appuyant sur son bras comme le fait le ranger de l’espace  avec son laser…Ma fille adore (et le mot est faible) Buzz aussi mais elle voit des princesses partout, qu’elle appelle Barbie pour la plupart, référence Toy  Story 3,  parfois après  quelques fouilles dans son armoire elle nous revient accoutrée d’une drôle de façon,elle superpose les vêtements et fait quelques association inattendue,  je pense que Cendrillon n’y est pas pour rien, en tout cas elle a son style… 😀 …mais que dire de son frère qui s’est infiltré dans ma chambre et dans mes tiroirs pour se faire une belle paire de moustaches  avec mon vernis à ongle cet après-midi, suis arrivée trop tard….ah c’est beau d’avoir deux ans….

 

 

Dernier mois 2015 !

Je n’ai pas vu l’année passer! Rien de neuf pour mon mari il faut attendre trois mois et refaire des examens et comme il est dans une période de veine il s’est cassé la cheville , il est en arrêt, accident du travail, plâtré  jusqu’en janvier, j’assure seule donc le quotidien …L’une des membres jumeaux et plus m’a souhaité bon courage « un homme blessé c’est comme avoir un enfant de plus » lol, elle n’a pas tout à fait tort….Plus les années passent – sans vouloir non plus tenir un discours sexiste (mais quand même lol) – plus j’ai l’impression, plus je constate que dans de nombreux foyers , dans certaines situations les femmes ont un comportement différent de celui des hommes, je veux dire par là que suis certaine que si demain je me retrouvais la jambe dans le plâtre, je continuerais de préparer le repas de mes enfants, de m’occuper de leur toilette, de les habiller, des les soigner si besoin, de m’occuper des tâches ménagères,  je pense que je ferai en sorte que la maison continue de tourner…mon mari lui ne fait absolument rien, plus rien du tout.  En tous cas les jumeaux sont  bien contents d’avoir leur père à disposition toute la journée dans le canapé.

Je profite de leur sieste l’après-midi pour faire des choses que je ne fais pas habituellement je sors pour des démarches ou quelques courses, j’ai commencé les achats de Noel,  ça faisait longtemps que je ne m’étais pas retrouvée seule et même si j’adore mes enfants ça fait du bien ! 🙂  L’année prochaine l’école, je pense que vais apprécier  de retrouver un peu de liberté 🙂

Ces  derniers jours ont été bien chargés  car j’ai décidé de participer à un concours d’écriture, je ne prétends pas monter sur le podium mais j’avais envie de faire quelque chose rien que pour moi et j’ai vu cet avis de concours alors je me suis prêtée à l’exercice sur un thème imposé, j’ai fini juste dans les temps, remise des résultats pas avant juin …. 🙂 d’ici là j’aurais oublié ….et puis en début de semaine j’ai vu un appel aux dons de vêtements bébés pour les Restos du Cœur, j’avais ça en stock j’ai préparé manteaux chaussures vêtements trop petits pour mes enfants mais qui seront très utiles à d’autres, j’ai aussi donné quelques peluches, doudous qui n’ont pas été élus par mes loulous, et pour moi les peluches qui prennent la poussière c’est juste pas possible, j’en ai offert quelques-unes….Je ne savais pas que les restos du cœur reprenait les vêtements, c’est bon à savoir si vous ne savez pas quoi faire des vêtements trop petits de vos enfants, ils reprennent également des vêtements adultes, ou des jouets pendant la période de Noel….

On commence à décorer un peu, le sapin est installé, c’est la première année que les petits vont vraiment se rendre compte et apprécier je pense les décos, le sapin, l’ambiance de Noel, les cadeaux….

Ils sortent de leurs lits….

Je me trouve confrontée à une nouvelle difficulté avec mes loulous, ils sortent maintenant très aisément de leurs lits bébé, ils parviennent même à remonter dedans… Mon mari qui a l’expérience avec ses deux premiers enfants m’avait prévenu que ça arriverait, j’espérais que ça n’arrive pas si tôt, ils sont  vraiment pleins d’énergie toute la journée et leur sommeil est aussi récupérateur et nécessaire pour eux que pour nous….

Tous les soirs et au moment des siestes l’après-midi , un nouveau rituel, les remettre dix fois  vingt fois dans leurs lits jusqu’à ce qu’ils veuillent enfin dormir ! la veille de notre départ à Brest jusqu’à 23h  / minuit….On a beau les engueuler (appelons un chat un chat) rien n’y fait, ça les amusent tellement de réussir à sortir de leurs lits que rien ne saurait les détourner de leur objectif. Et puis on pourrait penser qu’une fois sortis de leurs lits il viendraient nous voir, et bien non ils prennent bien soin de fermer la porte et allument la lumière pour jouer tranquilou…

Du coup on va changer leurs lits puisqu’ils risquent de finir pas se blesser mais j’aurais préféré attendre un peu, j’avais l’espoir naïf surement que d’ici quelques mois, un peu plus grands,  ils comprendraient davantage qu’ils doivent rester dans leur lit et dormir !!!  Vu la taille de leur chambre nous allons prendre des lits évolutifs, en attendant la seule solution que nous avons trouvé c’est de remettre en service les turbulettes, mon fils était super vexé, le matin ma fille réussie tout de même à l’enlever et à sortir seule de son lit mais le soir la fatigue aidant c’est une solution qui fonctionne encore….

Un soir je les ai retrouvés entre leurs lits par terre, ils s’étaient allongés tous les deux et s’étaient mis sous une couverture, quand ils auront leurs grands lits il est fort probable qu’ils dorment souvent ensemble, je leur installé pour le moment un grand tapis bien molletonné que j’ai installé sous les lits je me dis que s’ils finissent par s’endormir au sol ce sera plus confortable…

Un peu capricieux ?

Mes enfants me paraissent un peu capricieux en ce moment et ce n’est pas toujours facile à gérer…Je dirais d’ailleurs que c’est surtout mon fils, il crie, il pleure, se roule par terre dès que je viens contrarier ses petits projets . Et il y a encore quelques semaines par ex  j’avais droit à une crise dans les règles de l’art chaque fois qu’il était question d’aller à la douche, cris, pleurs, en le portant il m’arrivait de recevoir quelques coups de pieds dans l’estomac au passage…charmant …

Face à ce comportement je dois dire que j’étais un peu interrogative, pourquoi se comporte-t-il ainsi ? je ne suis pas du genre à céder à ses caprices, ce n’est pas comme si je lui avais donné l’impression, l’habitude qu’en criant ou en tapant des pieds il obtiendrait gain de cause. Nous ses parents nous sommes calmes et respectueux, ils ne vivent pas dans les cris, quand je m’adresse à mes enfants ils ont droit bien sur aux mêmes formules de politesse que n’importe qu’elle personne « s’il te plait », « merci bien »….alors  pourquoi mon enfant se comporte t il comme un tyran ???? lol ils ont deux ans d’accord…mais il me fallait plus d’ explications.

J’ai fait quelques recherches, j’ai appris qu’à l’âge de mes enfants et jusqu’à l’âge de 5 ans la partie du cerveau qui régule l’humeur le tissus limbique  est encore immature et qu’il est difficile pour eux de contrôler leurs émotions et de gérer leurs colères … c’est peut-être tout bête mais ça  a totalement changer ma façon de voir les choses, ça fait une différence pour moi de comprendre que physiologiquement il a du mal à se contrôler et que ça lui fait péter les plombs, un peu comme on serait un peu plus indulgents avec quelqu’un qui prendrait des hormones et qui aurait des sautes d’humeur difficiles à gérer….(;-) mesdames pmettes on se comprends, enfin je pense) qu’il n’a pas simplement un fichu caractère et que pour ma part je ne lui ai pas forcément donné de mauvaises habitudes….

Et puis j’ai aussi entendu parler pour la première fois de « persévération » : l’enfant pense en boucle et rompre la boucle est une source d’angoisse, j’ai donc changé ma façon d’agir avec mon fils, je rencontrais régulièrement des problèmes moi aussi quand on quittait le parc ou tout autre endroit où il s’amusait, quand il devait cesser une activité à la maison, du coup je suis les conseils  ci-dessous, je le prépare à changer d’activité, je détourne son attention vers autres choses et ça fait une bonne semaine que je n’ai pas eu de grosses colères…je touche du bois….

Article extrait de L’autorité sans fessées, Robert Laffont, 2010, p. 67-71.

Le vécu de l’enfant :

Visiblement, ce sont les changements d’activité qui posent problème à ce petit. Un phénomène psychique se rencontre fréquemment à cet âge : la persévération.

L’enfant pense en boucle, le circuit lancé ne parvient pas à s’interrompre, et l’angoisse l’envahit si on lui demande de briser la boucle mentale de façon soudaine et menaçante. L’affolement, la peur de la colère parentale, s’ajoutent alors au malaise de devoir interrompre la « fixette » de la pensée : je tourne sur ce manège, je me balance… Les hurlements s’organisent sous l’influence de la colère parentale en miroir, cris, résistance et fessées font partie du rite. Les sermons, les explications a posteriori n’interpellent que le cortex. Et les circuits profonds provoqueront la même réaction en effet au prochain week-end. Les colères se cristalliseront et ce d’autant plus que l’étiquette sera bientôt collée à l’enfant : « C’est un coléreux. »

Ce qu’il faut faire :

Avant de penser à réagir, il faut se dire que vous pourriez mieux agir et prévenir la colère. Les enfants ne vivent pas toujours au rythme des adultes : le papa se fait un plaisir d’offrir à son fils toutes les joies du parc, manège et balançoire… Mieux vaut éviter les ruptures, le laisser plus longtemps dans la même activité. Emmener des symboles qui lui permettent de suivre le nombre de ses tours de manège, par exemple une marionnette sur chaque doigt. Lorsqu’il passe en vous saluant, vous lui montrez les mains. Á la fin de chaque tour, vous enlevez une marionnette. C’est le principe de visibilité : l’enfant a besoin de voir le temps. Lorsque l’activité doit vraiment cesser, prenez-le gentiment en partageant son émotion : « Je sais que tu vas être contrarié, il faut descendre. » Et s’il hurle : « Tu as le droit de ne pas être content, mais il faut descendre pour… » et là, donnez-lui un objectif : donner du pain aux carpes… Si la scène survient malgré tout, le contenir affectivement autant que physiquement, en disant doucement : « Oui, Matteo, nous ne sommes pas contents de partir… Mais chut… les oiseaux n’aiment pas qu’on crie… peut-être qu’il y a un hibou qui dort dans l’arbre… ? » Surtout ne pas crier, ne pas frapper, ne pas vous soucier du regard des autres. Une réflexion positive vers eux : « Oui, excusez-moi, il est fatigué… » Il suffira de quelques sorties de cette sorte pour que l’enfant enregistre dans ses circuits la série limitée des tours de manège et les jolies histoires dont vous peuplerez son imagination à la sortie.

Estimer la taille adulte de son enfant.

Selon Marcel Rufo,  il serait possible de déterminer la taille adulte de votre enfant de deux ans en multipliant sa taille par deux , en soustrayant 5 cm pour une fille et en ajoutant 5 cm pour un garçon. Pour que ça fonctionne il faut que vos enfants aient une croissance dans les normes et que leur puberté n’ait pas lieu  avant 13 ans pour un garçon et 11  ans pour une fille

Pour mes enfants à deux ans :

86 cm pour mon fils : 172 cm+5cm  il ferait donc à l’âge adulte 177cm

87 cm pour ma fillle : 174 cm – 5cm  elle ferait donc à l’âge adulte 169cm ( je lui souhaite… moi un pantacourt, ça me fait un pantalon nickel…. Lol)

En dehors de ça….

Je ne suis pas une grande  fan de Rufo, mais si je me réfère à son encyclopédie offerte par mes anciens collègues, mes enfants sont dans les normes de poids taille /âge indiquées dans son livre. Par contre son avis sur les jumeaux…j’ai lu dans cette même encyclopédie que les parents auraient une préférence pour l’un de leurs jumeaux et qu’idéalement les jumeaux devraient être séparés dès la crèche (déjà pas facile d’avoir une place mais bon…), je vois pas bien pourquoi certains voudraient absolument séparer les jumeaux….ce serait pour leur permettre de se différencier, leur permettre de s’affirmer dans leur individualité…En ce qui concerne mes enfants je les ai toujours bien différenciés même in utéro, leurs mouvements…je ressentais des caractères, des attitudes différentes et pourtant ils n’ont jamais été aussi proches… 😉

Je comprends ce qui peut pousser des parents à vouloir séparer des jumeaux et je ne juge personne, on veut toujours faire au mieux pour ses enfants  mais personnellement je me sens plus proche des idées  reprises par cet article sur le site de  jumeaux et plus – extrait ci-dessous.

http://www.jumeaux-et-plus.fr/content/view/108/108/

Combien de parents se sont retrouvés un jour face à un enseignant, un directeur ou une directrice d’école, qui le jour de l’inscription des enfants commence à évoquer la nécessité de les séparer pour favoriser leur bon développement réciproque…? Combien de parents se sont retrouvés perdus face à la culpabilité qui leur était renvoyée de vouloir laisser leurs enfants ensemble?

Il est fascinant de constater à quel point cette idée de séparation des enfants est répandue dans le contexte scolaire. Et ceci alors que peu d’enseignants sont en mesure d’expliquer le pourquoi de la chose, si ce n’est en se fondant sur des explications concernant le développement individuel de chaque enfant (encore une fois, le développement des jumeaux est ramené à celui d’un enfant unique). Ou encore de par le fait qu’ils ont déjà eu des jumeaux en classe et qu’ils savent donc comment il faut faire (comme si la pratique empirique permettait l’accession à la connaissance générique).

Faut-il y voir une incompétence du corps enseignant? Non, loin de là, car pour travailler depuis de nombreuses années avec eux, je préfèrerai parler d’une méconnaissance. Les enseignants, comme bon nombre de personnes, sont «contaminés» par la représentation sociale de la gémellité, par la retranscription bien souvent erronée qu’en font les médias. Ces derniers sont fascinés par ces jumeaux fusionnels qui vivent encore ensemble à plus de 50 ans, par ces jumeaux qui ne peuvent vivre à moins de 500 mètres l’un de l’autre, par ceux qui auraient peut-être des perceptions extrasensoriels de préconnaissance de ce que va vivre l’autre (on ne peut imaginer à quel point cette dernière question m’a été posée par de nombreux journalistes). Hors bien souvent, les médias oublient de spécifier que ces cas dont ils sont si friands, ne sont que rares et relèvent d’une réelle pathologie de la relation gémellaire.

Les enseignants sont «contaminés» par la représentation sociale de la gémellité. Ainsi, un enseignant qui regarde une telle émission saisit rapidement le caractère pathogène et malsain de ce qui se joue là, simplement par son bon sens. Ce même enseignant confronté à des jumeaux dans son école ou dans sa classe, n’aura qu’une idée en tête : celle de favoriser le bon développement des enfants, la séparation faisant partie de ce processus. Il y a plus d’un siècle de cela les gens mourraient de la rage… Etait-ce parce que la médecine de cette époque était mauvaise, était-ce parce que les médecins étaient de mauvais médecins…? Il serait aberrant de penser cela. Il en va de même avec la séparation des jumeaux dans le contexte scolaire. Bien souvent celle-ci est proposée sans malveillance mais par simple ignorance du mode de développement des jumeaux.

Les jumeaux passent par 4 étapes spécifiques de développement.

Ce mode de développement est cependant bien spécifique. Ainsi, nous avons pu définir que les jumeaux passaient par 4 étapes spécifiques de développement :

  • une étape de fusion gémellaire entre la naissance et 2 ans
  • une étape de complémentarité, entre 2 et 6-7 ans
  • une première étape d’autonomisation à partir de 7 ans jusqu’à 11- 12 ans
  • une seconde étape d’autonomisation à partir de 12 ans