Ici c'est une sorte de journal, j'y d'écris certaines expériences de ma vie de maman et avant ça la PMA, ma grossesse, quelques souvenirs d'enfance…..bonne lecture a tous
J’allais vous présenter cette fois une recette sucrée mais c’est le mois de la galette des rois et si vous êtes une cuisinière du dimanche comme moi, vous n’irez pas vous embourber dans une pate feuilletée et vous irez plutôt la chercher chez le boulanger, faut penser aussi à faire marcher les commerces de proximité…. 😉
Alors pour le bœuf bourguignon j’ai pris la recette dans un petit livre que m’avait offert une collègue il y a plusieurs années à qui j’avais dit que j’étais une cuisinière lamentable….j’ai un peu plus de notions depuis, son livre m’a bien servi.
Ingrédients :
800 g de bourguignon
100g de lardon nature
2 oignons
1 gousse d’ail (j’en avais pas…il manque toujours un ingrédient….pas possible !)
250 g de champignons
1 CS de farine (j’en ai mis 2….j’ai pas hyper suivi la recette parce que je la fait presque à l’aveugle maintenant)
75 cl de vin rouge
70g de beurre
1 bouquet garni
Persil
Sel, poivre
Recette :
Épluchez les oignons et l’ail, émincez-les.
Faites fondre 50 g de beurre dans une sauteuse et mettez à dorer le bœuf coupé en morceaux et les lardons
Ajoutez les oignons et l’ail
Saupoudrez de farine – Mélangez bien
Arrosez de vin, ajoutez le bouquet garni, salez et poivrez
Couvrez et laissez cuire 3h à très petit feu
En fin de cuisson, ajoutez les champignons après les avoir fait revenir à la poêle dans une noix de beurre .
Disposez le bœuf bourguignon dans un plat et saupoudrez de persil ciselé.
Mes enfants ont depuis peu la peur des loups, depuis la rentrée ils empruntent chaque semaine un livre qu’ils choisissent à l’école et pour ma fille toujours une histoire de loup. Ils sont allés au ciné…déclinaison de loup sous toutes ses formes….le thème est largement exploité dans l’univers de l’enfance.
La peur du loup est super fréquente chez les enfants , la faute à l’école non ? moi perso je ne leur ai offert aucun livre avec des loups, on est plutôt chez les M. et Mme, les petites histoires du soir…T’Choupi, les petits Ours Brun, les princesses…
Bon ça n’intéresse peut-être que moi mais je me suis posée des questions sur cette peur collective…
J’ai d’abord trouvé quelques réponses sur un site qui s’appelle www.caminteresse.fr
Pourquoi les enfants ont-ils peur du loup ?
Parce qu’elle leur a été enseignée dès leur plus jeune âge à travers des histoires : Le petit chaperon rouge, la chèvre de Monsieur Seguin, les trois petits cochons et des chansons comme Qui a peur du grand méchant loup ? Selon les historiens, c’est au début du Moyen age que le loup devient l’incarnation de la cruauté et des instincts sanguinaires. De plus, les guerres, les épidémies, les famines, laissaient de nombreux cadavres sans sépulture qui attiraient les loups. L’Eglise catholique en a profité pour l’associer au mal et au diable. Puis les faits divers comme la bête du Gévaudan ont contribué à transmettre la peur du loup jusqu’à nos jours.
J’ai lu des choses plus farfelus mais auxquelles je m’attentais…
» Pour le petit enfant de 2 ou 3 ans qui, à cet âge, découvre la différence des sexes, le loup incarne aussi la peur de la sexualité qui se traduit, chez le petit garçon, par la peur de la castration. Chez la petite fille, cette castration est vécue sur le mode de l’angoisse, liée au manque réel de pénis. »
je crois pas à ça…pourtant très intéressée par la psycho mais là …je suis peut-être trop basique, je sais pas mais j’ai lu une autre théorie qui me parait bien plus réaliste et crédible
Comme en témoignent les propos de Donald WINNICOTT (3), un célèbre psychanalyste britannique : « Un enfant qui n’a pas l’air effrayé par l’orage dans les rues de Londres n’est pas normal. Peur du noir, peur des fantômes, peur du monstre caché sous le lit : tous les petits […] grandissent avec la peur du loup, l’angoisse symbolique de se retrouver broyés, avalés, morcelés […] ».
En tout cas le loup nous a accompagné dans chaque promenade pendant ces vacances, des regards inquiets dans des endroits trop boisés , devant certains panneaux, l’envie de vite rentrer quand la nuit commence à tomber….
Ça va être ma préoccupation de ces prochains jours pour ma survie…lol
L’école m’a confié leur cahier d’activité qui reprend ce qu’ils ont fait depuis les dernières vacances et entre autres ils ont fait des ronds de serviettes père noël en pâte à sel, j’ai trouvé ça vraiment sympa ….ils nous ont été remis avec dans la cahier la manière dont ils ont été fait et je me suis dit que j’allais peut-être en refaire avec eux, peut-être créer d’autres personnages, enfin ça c’est moins sur…ça pourrait faire des petits cadeaux sympa à offrir pour les grands-parents ….enfin en tout cas ça nous occupera un petit moment…
(Réalisation d’un de mes loulous)
Recette de l’école :
Pour faire la pâte à sel :
1 tasse d’eau
2 tasses de farine
C’est-à-dire : un volume de sel et d’eau pour 2 volumes de farine
Pour faire les ronds de serviettes :
Mettre du papier aluminium autour d’un rouleau en carton (format de rouleau de papier toilette ou la moitié d’un rouleau d’essuie-tout). Former un gros boudin de pâte, l’aplatir un peu et l’entourer autour du rouleau.
Modeler et coller, en mouillant une boule pour la tête, deux boules pour les pieds, deux boudins aplatis pour les bras, deux petites boules pour les moufles, une petite boule pour le nez, un triangle pour la barbe, un cône pour le bonnet avec une petite boule au bout.
Faire cuire pendant 30 min à 75 ° puis à 100 ° pendant 1h ( temps un peu variable selon la taille du bonhomme).
Ensuite enlever le rouleau et peindre avec de la peinture rouge les vêtements, de la peinture blanche pour le pompon et la fourrure du bonnet, les moufles et les flocons de neige sur l’ensemble des vêtements, de la peinture noire pour les chaussures et les yeux.(les sont plus vives et brillantes et elles durent plus longtemps si vous utilisez de la peinture acrylique)
La paella était le plat des paysans valenciens. Un plat populaire de fête familiale ou religieuse, dont la recette variait selon les ingrédients, les lieux et les saisons. L’homme de la famille prenait quelques bouts de bois pour faire cuire du riz des rizières de la région, auquel il ajoutait les aliments qu’il avait sous la main. Comme beaucoup de plats régionaux, c’est la conjugaison des ingrédients que chacun pouvait tirer de sa basse-cour et de son potager. Élaborée dans un seul récipient qui faisait aussi office de plat communautaire, la paella se mangeait à même le plat de cuisson posé au milieu de la table ou du champ.
Du coup j’ai pris moi aussi ce j’avais sous la main, enfin dans mon congel, l’idée pour vous si ça vous tente sera peut-être de voir ce que vous avez sous la main également, et voici ma recette de paella express :
Faire chauffer de l’huile d’olive dans une grande poêle (3-4 cuillères à soupe)
Ajouter un verre de riz à Paella, moi j’avais que du riz à risotto je crois que c’est le même
Ajouter 3 verre d’eau et les épices à paella , safran ou mélange pour paella, sel et poivre.
Au congel Il me restait un mélange de légumes à coucous , des crevettes, des moules et du poisson : dos de cabillaud et limande, j’avais aussi des merguez j’aurais pu en mettre un peu pour remplacer le chorizo que je n’avais pas mais j’ai pensé que si mes enfants était tenté ce serait trop piquant pour eux.
J’ai donc ajouté au riz épicé en cuisson, mes légumes, mes moules, mes crevettes.
Le riz mettra environ 30 minutes à absorber l’eau, à mi-cuisson j’ai ajouté le poisson .
J’ai préparé ce plat dimanche dernier, en cherchant une recette j’ai trouvé quelques variantes voici j’ai comment j’ai procédé:
C’est un plat qui demande 2h de cuisson mais peu de préparation
Les ingrédients pour 4 – 6 personnes:
1 kg de blanquette de veau
3-4 carottes
1 oignon
1 petite boite de champignon
1 petit pot de crème
1 jaune d’œuf
2 cs de farine
25 cl de vin blanc sec
Le jus d’un citron
2 cubes de bouillon poule au pot
beurre
Recette:
Couper les carottes en rondelles et émincer l’oignon
Faire revenir les morceaux de blanquette dans du beurre, quand les morceaux sont un peu dorés, saupoudrer de deux cuillères à soupe de farine et bien mélanger.
Ajouter 3 verres d’eau puis les deux cubes de bouillon puis le vin.
Ajouter ensuite les carottes, l’oignon émincé, les champignons.
Laisser mijoter 2h à tout petit feu
Au dernier moment , mélanger la crème le jaune d’œuf et le jus de citron et ajouter ce mélange au reste.
Personnellement je sers ce plat avec un peu de riz.
(j’avais oublié d’acheter un citron, du coup pas de citron c’était bon quand même)
Bon appétit !:-) cuisiner la fenêtre ouverte, vous allez embaumer tout le quartier 😉
Je ne pensais pas changer de poussette, je pensais bientôt me séparer de la mienne parce que mes enfants ont 3 ans et 3 mois, qu’ils ne veulent plus de la poussette depuis longtemps mais pour le trajet de l’école ils n’y sont pas du tout réticents, ils savent que c’est loin, le matin ils apprécient …tétine doudou, ils sont encore un peu au lit 😉
Mon ancienne poussette commençait à montrer de sérieux signes de faiblesse donc j’en ai changé, j’en voulais une plus maniable, plus légère, un peu moins large, j’avais des vues sur :
Joovy – Poussette double Caboose noire
Siège poussette devant, marche avec assise derrière, ça me semblait pas mal, mais dans le magasin j’ai pris le temps , j y ai installé mes enfants et je me suis promenée dans le magasin et 1) elle n’est pas du tout pratique pour monter un trottoir, j’ai testé sur le socle où elle était exposée, 2) mes enfants détestaient.
J’en ai testé d’autres, je n’envisageais pas du tout la aire twin joie…
Mais dès que je l’ai testé, ce qui m’a frappé c’est sa légèreté ! Celle que j’avais étais vraiment trop lourde, son poids plus celui des jumeaux, je n’en pouvais plus…. Elle est hyper maniable, je n’ai pas hésité longtemps, je l’ai achetée, testée et pour l’instant j’en suis vraiment très contente. Elle est utilisable jusqu’à 3 ans, environ 15 kg, mes enfants ne les font pas encore, ils n’en sont pas loin, bientôt peut-être mais en tout cas pour l’instant ça va….ça ne semble pas poser de problème.
Elle coute 200€, j’ai vu que le magasin toysrus la vendait, je l’ai achetée là bas, affichée a 200 € elle est passée à 175 €…
3 min de Florence Foresti…. ça me fait vraiment rire, j’avais envie de partager avec vous, vous connaissez surement ??? :-)…..évidemment c’est un sketch, elle extrapole ….je pense que je suis plutôt une maman calme mais certains moments…. je me reconnais forcément un peu dans la maman qui court, qui crie…..;-)
Le jour de la rentrée il m’a semblé que j’étais la seule à leur courir après mais pour le coup je me suis dit que j’étais arrivée trop tôt…erreur !il faut pas que je leur laisse le temps de s’ennuyer…;-)
Ici je raconte ma vie…je filtre quand même une bonne partie…je ne parle pas de ma vie de femme, de ma vie de couple, de ma vie de belle-mère, je ne parle que de ma vie de maman, dans le même esprit je parle de mes souvenirs d’enfance, parce qu’inévitablement je pense qu’ on revit un peu (beaucoup ?) de notre enfance à travers nos enfants, parfois je me demande si je raconte trop, je ne voudrais pas qu’on me reconnaisse, je ne dis rien de mal, mais je crois que je serai gênée….je suis plutôt pudique avec mon entourage et je pense qu’à part mon mari avec qui je vis tous les jours et qui voit des aspects de moi que personne ne devine (je me rend compte à cet instant que j’ai passé avec lui un tiers de ma vie) peu me connaissent vraiment. Ici je me laisse aller, parce que c’est parfois dur de garder tout pour soi, bref….
C’était la fête en Normandie le 26 juin…..
Quand j’étais enfant mes grands-parents organisaient une fête familiale, une fête à la campagne en total décalage avec notre quotidien chez ma mère dans un quartier très urbain, très hlm….c’était un rendez-vous, on se voyait très rarement et malgré les désaccords, les mésententes, les soucis quotidiens, ma famille se réunissait tous les ans, le dernier weekend de juin. Mes grands-parents montaient une tente dans leur jardin, ils installaient une grande table avec des tretots, le repas était toujours le même, mon grand-père faisait cuire un cochon de lait à la broche, ma grand-mère préparait une jardinière de légumes délicieuse avec les légumes du jardin, en entrée du melon, pour les adultes un demi-melon contenant du porto. Si je compte bien en moyenne on devait être entre 17 et 20 personnes, parfois un peu plus un peu moins, on adorait avec mon frère et ma sœur retrouver nos cousins, cousines. A quinze heures en général le corso fleuri commençait, le défilé des chars, de la reine du village…et ensuite on partait sur la fête foraine et en fonctions des âges, manèges, pêche au canard, tirs à la carabine, auto-tamponneuse, pomme d’amour, chichis, barbe à papa…. Parfois on faisait durée la fête encore un peu, on restait le soir puis vers 23h minuit on allait aux feux d’artifices qui clôturaient la fête…..
Cette année encore c’était la fête en Normandie et j’en garde tellement de bons souvenirs que j’y ai emmené mes enfants et je pense que j’essaierais certainement d’être fidèle au rendez-vous tous les ans.
Ce qui a changé depuis plusieurs années c’est que mon grand-père a eu plusieurs cancers, qu’il est fatigué… mes grands-parents ont vieillis et ne peuvent plus nous recevoir comme avant, la famille s’est agrandit, des couples se sont séparés, ,des querelles ont scindées la famille, la plupart d’entre nous sont fidèles au rendez-vous on fait l’effort pour les petits, ça reste une fête, on est content d’être là …..mais c’est pas comme avant.
Pendant le défilé qui passe devant la maison de mes grands-parents, je me suis retournée plusieurs fois et j’ai vu mon grand-père sur sa chaise le regard perdu, à quoi pensait-il ? Jamais je ne lui avait vu cet air….il était ailleurs, il regardait le sol, je suis allée le voir et il m’a dit qu’il souffrait énormément, dans tout son corps, il a des nouveaux examens à faire, il m’a dit « je ne suis pas serein », il pense a un nouveau cancer, ça me fait énormément de peine de le voir comme ça, j’ai peur pour lui…..
Lors de notre dernière visite mes enfants étaient allées chercher les œufs dans le poulailler avec ma grand-mère, je les ai pris en photo et ça m’a fait penser à ces photos qui trônent dans leur salon, mon grand-père et moi qui revenons du poulailler, mon grand-père et moi cueillant des cerises dans le jardin, mon grand-père et moi revenant de je ne sais où dans la descente du garage….mon grand-père aujourd’hui a de grosses difficultés à rester debout, il est un peu en retrait, spectateur malgré lui…
J’ai peur pour lui, j’ai peur qu’il souffre, j’ai peur qu’il disparaisse….
Comment aider les mères à arrêter ? 16 maternités françaises vont tenter une expérience qui passera par la récompense. Ca choquera peut-être les Français mais c’est une méthode déjà répandue dans les pays anglo-saxons : lutter contre son addiction avec des bons d’achats. Le docteur Ivan Berlin de la Pitié Salpetrière est à l’origine de cette étude.
Cette méthode aurait fait ses preuves dans d’autres pays.
Nous avons eu notre entretien avec la directrice d’école. Bilan positif dans l’ensemble mis à part le fait que mes enfants iront à l’école à mi-temps… celle-là je ne m’y attendais pas, je ne sais pas trop quoi en penser, je pensais que l’école à mi-temps c’était pour les enfants qui rentraient avant 3 ans….
La directrice m’a expliqué que l’après midi, les enfants font la sieste, que c’est une petite école, qu’ils ont peu de places, que du coup elle privilégie les familles où les deux parents travaillent, elle sait qu’en septembre je serai à la recherche d’un emploi, mais tant que je ne travaille pas, elle me demandera de récupérer mes enfants l’après-midi, dès que j’aurais trouvé un emploi ils seront scolarisés à la journée, si je dois me rendre à un entretien il me suffira de prévenir pour qu’ils les gardent à la cantine et la sieste …. pour le moment donc ils iront à l’école de 8h30 à 11h30…..
Ils auront une demi-journée d’intégration au mois de juin, comme je ne travaille pas, là encore je n’ai pas le choix de la date, on me préviendra la semaine précédente, on privilégie les gens qui travaillent….bon, ça j’ai bien compris …. 😉
Moi ce que j’avais prévu c’était de laisser passer la première quinzaine de septembre, les déposer le plus tard possible le matin, aller les chercher au plus tôt l’après – midi, après 3 ans h24 ensemble, ce délai d’adaptation d’une semaine, 15 jours, me paraissait raisonnable mais je me disais passé ce délai, je reprends le boulot, je vais rapidement trouver quelque chose…
Ça ne remet pas tout ça en question mais j’ai peur que ce soit plus difficile pour moi dans ces conditions de trouver un emploi (peut-être pas, on verra) même si la directrice me dit qu’ils pourront les garder si j’ai un rendez-vous, un entretien, il est arrivé qu’on me convoque le soir pour le lendemain matin….je m’imagine déjà devoir expliquer « ah demain….on pourrait pas plutôt se rencontrer après demain, mes enfants ne vont pas à l’école toute la journée, ce soir ça fera peut-être trop court pour prévenir l’école, leur repas à la cantine… » déjà que j’ai peur que le fait d’avoir deux enfants en bas âge ne soit pas forcément un critère d’embauche, que je suis déjà moi-même pas mal inquiète à l’idée que mes enfants seront peut-être souvent malades, pfff…………… En plus il ne s’agit pas de dire on va faire ça pendant 15 jours, un mois, non elle m’a dit profitez-en, il n’y a que la première année qu’on peut encore avoir cette flexibilité….
Je comprends qu’on privilégie les gens qui travaillent, elle m’a dit ça sans mépris, j’ai bien compris qu’il s’agissait uniquement de faciliter leur organisation et peut-être l’adaptation des petits mais je trouve ça aussi un peu injuste…. Enfin bon on fera avec dans un premier temps ….En attendant j’économiserai la cantine, 3euros par jour et par tête tout de même….
Bilan positif quand même : pendant l’entretien les enfants ont été très sages, ils ont joués bien gentiment avec les jeux prévus à cet effet dans le bureau, la directrice les a observés, m’a posé de nombreuses questions, elle a pris des notes, elle m’a dit qu’ils paraissaient sociables, avenants mais elle a noté que ma fille semblait plus sure d’elle, qu’elle semblait se mettre plus en avant que son frère,(je pense qu’elle prépare déjà son argumentaire pour les séparer l’année prochaine ), moi je pense que c’est surtout parce que mon fils était à fond dans son puzzle et que dans ces cas-là il ne voit plus personne…. elle m’a dit qu’ils s’exprimaient bien ça m’a fait plaisir ;-), qu’ils jouaient sans s’occuper de moi(j’ai pris ça pour quelque chose de positif), que m’a fille avait de magnifiques yeux bleus, c’est moins important mais ça fait pas de mal….Elle m’a demandé si je souhaitais que mes enfants soient dans la même classe – oui – et ça ne posera aucun problème, au moins la première année….
Je vais rentrer dans ce que j’ai réussi à éviter depuis trois ans parce que je ne me sentais pas les épaules pour concilier les deux….galérer entre vie professionnelle et vie de maman….